De nos jours, les terroristes et leurs leaders du JNIM et FLA ne savent plus à quel saint se vouer. Tous les plans qu’ils ont élaborés contre le Mali et l’AES ont été voués à l’échec. Ils se sont plutôt heurtés à la ténacité et à la détermination des forces armées et de sécurité du Mali. C’est ainsi que leurs parrains et autres soutiens multiplient les tractations pour tenter de déstabiliser le Mali. Ne voyant plus d’échappatoire, le FLA et le JNIM cherchent à tout prix à négocier avec le gouvernement malien. Ce qui est hors de question, car le président malien a été clair depuis son accession au pouvoir : pas de négociation avec un groupe ayant des armes !
Des attaques complexes et simultanées du 25 avril dernier ayant concerné Bamako, Kati, Sévaré, Gao et Kidal à nos jours, selon les différents communiqués, les FAMA ont neutralisé plus de 3000 terroristes à travers le pays. Actuellement, les terroristes désemparés et déboussolés, opèrent à tort et à travers. Dans bon nombre de communes rurales, ils ne parviennent plus à trouver des complices pour placer des explosifs sur les routes pour piéger les FAMA. Mieux, les soldats maliens vont jusqu’à rechercher ces microbes de la société dans leurs derniers retranchements, même si quelques-uns d’entre eux, pour se donner la mort, lancent des attaques sachant ce qui les attend. L’attaque du camp de San, le dimanche 09 Août dernier a vu une quarantaine de terroristes abattus comme des chiens. Selon le communiqué de la DIRPA, ils ont attaqué le camp à 05 heures 30, voulant prendre le contrôle des lieux. Mais la riposte a été fatale pour eux. Quelques heures ont suffi pour que les FAMA leur infligent un revers sans appel. La plupart de ceux qui ont attaqué ont été abattus, laissant leurs motos et armes aux maîtres des lieux que sont les FAMA. Rappelons qu’il y a des jeunes recrues qui sont en formation dans le camp de San. Imaginez si le camp était tombé entre les mains des assaillants (que Dieu nous en garde !).
Selon certaines sources, après une série de revers ces dernières semaines, le JNIM et alliés sont désormais contraints de rétropédaler dans leurs stratégies et envisageraient un changement de cap. Mais cette inflexion ne se fera pas sans compter avec la vigilance accrue et l’offensive des FAMA.
En effet, les récentes décisions du gouvernement après la perte cruelle du Général de corps d’armée Sadio Camara, ont beaucoup aidé les FAMA dans leur lutte contre le terrorisme. On peut notamment citer l’interdiction de la circulation des motos à gros cylindre, la coupe des arbres des forêts classées et l’interdiction d’y entrer.
Par ailleurs, signalons que plus de 600 ex-combattants issus de mouvements armés et de milices du Centre et du Nord ont intégré les rangs des FAMa dans le cadre du programme de réinsertion (DDR).
Un autre fait qui va beaucoup impacter sur les mouvements des groupes armés constitue le récent rétablissement des relations diplomatiques entre le Mali et l’Algérie. Un véritable pied-de-nez pour les leaders terroristes Iyad et Kouffa ainsi que leurs alliés et soutiens étrangers. Car, ils ne pourront plus compter sur l’Algérie comme arrière-base. C’est dans ce cadre que le premier ministre malien s’est rendu à Alger le lundi dernier pour une visite de travail de 24 heures. Comme pour dire que l’Algérie et le Mali ont désormais un ennemi commun à savoir le terrorisme. L’équation est désormais simple : l’Algérie est contrainte d’aider le Mali à traquer les terroristes. Ce qui va accélérer de façon exponentielle la victoire de l’AES sur les ennemis de la paix.
Le correspondant
