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Face aux défis grandissants liés à la déforestation, à la désertification et aux effets du changement climatique, le Mali renouvelle son engagement en faveur de la protection de l’environnement. À travers le lancement de la 32ᵉ édition de la campagne nationale de reboisement, prévue le 25 juillet 2026 à Bamako, les autorités entendent faire du reboisement une responsabilité collective et un acte citoyen. Les informations ont été données lors du conseil des ministres.
Placée sous le thème « La jeunesse au cœur de la citoyenneté environnementale pour un Mali plus vert et plus résilient », cette nouvelle édition met en lumière le rôle déterminant des jeunes dans la préservation des ressources naturelles. En les plaçant au premier plan, les pouvoirs publics souhaitent insuffler une dynamique durable capable de mobiliser l’ensemble de la société autour de la restauration du couvert végétal.
Le défi est de taille. Chaque année, les pressions exercées sur les forêts et les espaces verts accentuent la dégradation des écosystèmes. Pourtant, planter un arbre demeure l’un des gestes les plus simples et les plus efficaces pour lutter contre les conséquences du changement climatique, protéger les sols, préserver la biodiversité et améliorer les conditions de vie des populations.
La campagne de cette année ne se limitera pas à une journée symbolique de plantation. Elle ambitionne de fédérer les institutions publiques, les collectivités territoriales, les organisations de jeunesse, les établissements d’enseignement, les communautés, le secteur privé et tous les citoyens autour d’une même vision, c’est-à-dire, faire du reboisement une véritable cause nationale.
Pour renforcer cette mobilisation, plusieurs innovations sont annoncées. Des partenariats seront noués avec les médias afin de sensibiliser davantage les populations aux enjeux environnementaux. En parallèle, le lancement du Challenge national « Je plante mon arbre » encourage chaque citoyen à poser un acte concret en plantant et en entretenant au moins un arbre, transformant ainsi un geste individuel en un engagement collectif.
Au-delà des chiffres et des objectifs, cette campagne rappelle que la protection de l’environnement est l’affaire de tous. Chaque arbre mis en terre représente un investissement pour les générations futures, un rempart contre l’avancée du désert et un symbole d’espoir pour un Mali plus résilient.
La réussite de cette 32ᵉ édition dépendra avant tout de l’implication des citoyens. Car si chacun accepte de planter un arbre et d’en assurer le suivi, c’est tout un pays qui gagne en verdure, en équilibre écologique et en qualité de vie. Le rendez-vous du 25 juillet 2026 doit ainsi être perçu non seulement comme le lancement d’une campagne, mais comme le début d’un engagement durable en faveur d’un avenir plus vert pour le Mali.
Adja
