La répartition des bourses d’études au Mali suscite de vives inquiétudes au sein de la communauté estudiantine. De nombreux étudiants se plaignent du non-paiement de leurs allocations, une situation qui perdure et qui impacte gravement leurs conditions de vie et d’études. La situation actuelle des bourses universitaires semble plus que préoccupante, contrairement aux années précédentes où les retards étaient moins fréquents. A cette allure, même des étudiants résidents à Bamako se plaignent des retombées, mais qu’en est-il du côté des non-résidents ?
Le calvaire reste entier
C’est du moins, l’avis de nombreux étudiants non-résidents à Bamako. Autrement dit, ceux qui n’ont pas de familles dans la ville comme soutien. Il faut comprendre que leur quotidien est marqué par des difficultés financières qui menacent leur réussite académique. Une polémique qui survient alors que plusieurs réformes ont été engagées pour améliorer le système éducatif malien, tant au niveau fondamental que supérieur. C’est à demander si le Mali a besoin d’une telle crise dans un secteur aussi stratégique que l’éducation.
Néanmoins, des voix s’élèvent pour interpeller les autorités compétentes. Mieux, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique est particulièrement sollicité pour clarifier la situation et trouver une solution rapide. Aussi, le président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta devrait prendre ce problème à bras-le-corps afin de rétablir les étudiants dans leurs droits. Cela, vu qu’il est du constat de nombreux observateurs que la stabilité du système éducatif dépend en grande partie de la régularité du paiement des bourses, qui constitue un soutien vital pour des milliers de jeunes Maliens.
Adja
