Hier mardi 16 septembre 2025, le centre international de conférences de Bamako a abrité la cérémonie d’ouverture des travaux sur les États généraux sur la femme, de l’enfant et de la famille. A cet effet, elles étaient nombreuses dames à accompagner le ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo, dans les travaux de l’étape nationale dont le but est d’examiner le rapport général de l’ensemble des recommandations issues des régions afin de produire un document final qui sera remis aux autorités compétentes comme un outil stratégique pour orienter l’État et ses partenaires dans les années à venir.
Afin de réviser les différentes recommandations et au besoin, les compléter, la commission nationale d’organisation des États généraux sur la femme, l’enfant et la famille, présidée par Mme Maiga Sina Demba, ancienne ministre et les membres de sa commission, des gouverneurs, des organisations féminines, des institutions de la République, entre autres, étaient en conclave. Le but était de parfaire les recommandations issues des concertations tenues dans des régions.
L’ouverture des travaux était présidée par le ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Diarra, Djénéba Sanogo. De ses explications, elle dira : « Cet acte est une continuité, une étape décisive dans la construction d’un Mali nouveau. Un Mali qui place la femme et l’enfant au centre de toutes les politiques publiques. Ces États généraux sont bien plus qu’un dialogue, ils sont l’expression d’une volonté politique affirmée. C’est pourquoi, ils sont inscrits dans le programme d’action gouvernementale de monsieur le premier ministre, chef du gouvernement, Général de division, Abdoulaye Maïga qui fait de la promotion du capital humain, une priorité nationale ». Et de poursuivre en affirmant que ces états sont en conformité avec les objectifs de la vision 2063 dont plusieurs axes sont en faveur de l’épanouissement de la femme, de l’enfant et de la famille. Ainsi, elle a souhaité que les travaux de cette phase aboutissent sur l’élaboration d’un document final traduisant un engagement national pour assurer le bien-être de la femme, de l’enfant et de la famille grâce à la détermination d’un travail collectif.
Après ce discours, le reste de la journée a été dédiée à la présentation de la synthèse du rapport général des Etats généraux. Ce document, d’une vingtaine de pages, détaille les recommandations issues des régions sur des thématiques dont la gouvernance inclusive/Autonomisation politique/leadership; institutionnalisation du genre; accès des femmes à la justice; protection et promotion de l’enfant, Autonomisation de la fille; environnement familial et communautaire et la protection de l’enfant; la violence au sein des familles; impact des réseaux sociaux et des technologies sur la famille ; Autonomisation économique et résilience de la famille; financement/mobilisation des ressources pour le sous-secteur femme, enfants et famille/budgétisation sensible sur le genre, entre autres.
A la présentation de ce rapport riche en recommandations, un panel tenu par des personnes ressources a permis de prendre en compte des remarques, des amendements nécessaires afin d’obtenir la plus-value.
Rappelons qu’à l’issue de cette journée, le document final sur les États généraux sur la femme, de l’enfant et de la famille sera remis au premier ministre, chef du gouvernement, le Général de division Abdoulaye Maïga pour servir d’outil d’orientation au cours de la cérémonie de clôture placée sous sa haute présidence.
Alimatou Djénépo
