Au Mali, l’attitude de certains promoteurs d’écoles privées fait penser directement en du commerce pur et simple ou à une surenchère qui ne dit pas son nom. Il en va de la vente des tenues scolaires où certains promoteurs pensent s’enrichir sur le dos des parents d’élèves. Ainsi, dans certaines écoles, en plus de vendre les habits non conçus, ils trouvent des tailleurs sur mesure qui font tout sauf du bon avec les habits des enfants. Malgré la plainte des parents il n’y a ni amélioration des prix des tissus encore moins en la manière de coudre.
Au Mali, devant certains établissements privés, on ne peut nullement apprécier les habits (Kaki ou tissus) portés par les enfants. A voir certains venir, on se demande s’ils n’ont pas prêté des habits (trop grands ou trop petits), car, la mesure n’est faite à personne. Et pourtant, ces habits imposés coûtent de petite fortune aux parents. Pire, c’est le cas de certains enfants dont les habits trop serrés ou confectionnés à la hâte se déchirent tout de temps. Alors, c’est à demander à ces promoteurs s’ils peuvent s’arranger de trouver des habits globaux moins chers auprès des opérateurs (Kaki ou tissus), les commercialisés et de se limiter d’imposer un modèle type les filles et garçons et laisser le soin aux parents ?
Cela dans le souci de l’uniformisation tout en laissant les parents aller coudre. Se faisant avec des échanges et l’imposition des modèles et des délais, chacun saura se débrouiller pour le bonheur des enfants. Faute de quoi, à bon de payer une fortune en des habits et passer toute l’année à réparer ?
Alimatou Djénépo
