Au début de la journée, L’UNAJOM et Mugespresse ont informé et sensibilisé les journalistes sur la mutualité nationale. Animé par M. Issa Sissouma, directeur de la mutualité technique, M. Ali Diarra, président de la MUGESPRESSE M. Sadou Yattara, expert et M. Daouda Konaté, secrétaire général de l’UNAJOM.
Des explications, des questions et réponses ont été l’objet de la rencontre afin d’édifier les participants.
Selon le secrétaire général de l’UNAJOM, Daouda Konaté, les journalistes maliens exercent dans des conditions extrêmement difficiles, dans la précarité absolue, l’absence de salaire dans la plupart des rédactions et de système de sécurité social. « Aujourd’hui, quand un homme de média tombe malade, c’est la croix et la bannière pour assurer les frais médicaux. On est obligé de lancer des S.O.S pour subvenir aux besoins de soins. C’est pourquoi, l’UNAJOM fidèle à sa mission pense que la mutuelle nationale peut être une alternative pour permettre aux journalistes d’accéder à des soins dans la dignité. », a-t-il Souligné.
Pour Sadou Yattara, doyen de la presse malienne cette journée est une plage de plaidoyer ouvert par la MUGESPRESSE pour les questions de mutualité de façon générale au Mali afin de comprendre de quoi il est question. A ses dires, la Mutuelle prévoie beaucoup de choses pour les journalistes, mais pour l’instant, ils commencent d’abord par la santé. Selon lui, quelqu’un qui n’est pas en bonne santé ne peut rien faire.
Comment bénéficier de la Mugespresse?
Selon M. Saydou Yattara, pour adhérer à la MUGESPRESSE, il faut payer 2500F CFA et la cotisation mensuelle est 725F par personne. Après ces conditions remplies, la personne est prise en charge avec une forte proportion de soins de santé. En hospitalisation, l’adhérant paye 20% ; en ambulatoire 30%. Ce qui montre une prise en charge de 70 à 80%. La seule différence avec l’AMO est que les montants ne sont pas prélevés sur les salaires.
Adja
