A quelques jours de la fête de Tabaski, les vendeurs de moutons se baladent le long des artères sans aucune assurance car ayant en tête qu’ils peuvent être chassés à tout moment. Rappelons que la plupart des « garbals » ont été déguerpis. Or, bon nombre de vendeurs de moutons stockais leurs animaux chaque soir pour rentrer chez eux. Mais ce genre d’endroit n’étant plus disponible, les propriétaires de troupeaux se voient souvent obligés de faire l’oreille dure en visant les espaces vides de quelque nature que ce soit, pour parquer leurs troupeaux. Souvent c’est sur un terrain de foot, ou dans une concession vide, voire des espaces verts. Le manque de Garbal proche constitue un manque à gagner énorme pour les vendeurs de moutons. Ils sont obligés de marcher plusieurs centaines de mètres pour écouler leurs moutons.
Dado Camara
