A Bamako, la crise du carburant a donné naissance en de nouveaux types de citoyens qui décident de faire fortune sur le dos des autres. Il s’agit notamment de certains revendeurs de carburant en bouteille et des pompistes. En la matière, les premiers (revendeurs) vendent actuellement le litre d’essence à 1000 CFA en accusant les seconds d’être à l’origine de cette situation. Ainsi, avec l’interdiction du remplissage des bidons de 20 litres, les pompistes exigent par endroit, l’ajout de 2000 FCFA à la somme habituelle comme pourboire. De ce fait, les revendeurs se voient obligés de fixer le prix du litre à 1000 FCFA pour ne pas perdre.
Est-ce normal ?
Décidément pas, d’où l’intérêt d’attirer l’attention des autorités pour mettre un frein à cette spéculation illicite en procédant à des visites inopinées ou déguisées dans les stations de vente de carburants pour le bonheur de la population.
Dado Camara
