Autrefois, lors des funérailles, les parents, amis et voisins manifestaient la solidarité et l’entraide par accompagnement de la famille du défunt. Mais aujourd’hui, on assiste à un phénomène qui ne dit pas son nom. Au lieu d’assister les membres de la famille du défunt, les gens viennent y élire domicile et augmentent les dépenses.
De ce fait, les membres de la famille du défunt sont obligés de faire face aux multiples dépenses (repas et autres). Dès fois, ils sont pressés que les sept jours se passent pour que les gens débarrassent le plancher. Pire, les certains énergumènes transforment ces lieux en un « grin » de copinage où les parties de thé sont interminables. Quelle insouciance ! Qu’on n’oublie pas, un jour nous serons aussi appelés un défunt.
Dado Camara
