Au Mali, à chaque approche du mois de carême, l’on constate une hausse drastique des prix des produits de premier nécessité, voire des légumes. Cette année, il en est de même où des spéculateurs passent aux enchères. Des enchères ayant pour nom la pénurie de carburant qui par la grâce semble atténuer.
Mais, qu’à cela ne tienne, on assiste à une petite marge de jour en jour jusqu’à la fin du mois béni. Une pratique qui laisse perplexe une population largement éprouvée par des crises en tout genre. Rappelons que tout vendeur est acheteur auprès d’autrui. D’où la nécessité pour tout un chacun de penser au portefeuille de son prochain.
Dado Camara
