Du 21 au 28 juin, la capitale malienne vibrera au rythme des premiers jeux de l’Alliance des États du Sahel. Un facteur de coopération entre les trois nations. La cérémonie d’ouverture présidée par le chef du gouvernement a drainé du monde au palais des sports Salamata Maiga. C’était le samedi 21 juin.
Des amateurs, professionnels, admirateurs du sport de l’espace AES se retrouvent à Bamako pour le lancement officiel des premiers jeux de l’espace AES. C’est dans un esprit requinqué par les bienfaits du slogan mis à l’avant par l’assistance : « Toujours unis- toujours résilients -toujours plus » que le premier ministre malien, Abdoulaye Maiga a donné le ton.
Ainsi, du 21 au 28 juin, les jeunesses de ces trois nations profiteront de 9 disciplines soigneusement sélectionnées qui sont, entre autres : le football (U17), la lutte, le karaté, le kung fung, le tir à l’arc, le bras de fer et l’athlétisme.
Rappelons que l’Alliance des États du Sahel (AES) est née de la volonté des dirigeants au pouvoir à Bamako, Ouagadougou et Niamey. Des dirigeants qui entendent souffler une nouvelle dynamique de coopération basée sur la sécurisation, la promotion de l’indépendance économique et l’intégrité de l’espace concerné. En dépit des défis immenses et des adversités persistantes, les trois nations ont résolument choisi de tisser leur propre trame. D’où l’intérêt de ces jeux qui s’inscrivent pleinement dans la dynamique de l’Alliance des États du Sahel.
De ce fait, ce rendez-vous sportif, orchestré en simultané par les ministres des trois pays, est un manifeste clair de cette ambition : faire du Sahel un espace de souveraineté collective, où la jeunesse devient le moteur du progrès.
Alimatou Djénépo
