Au Mali, la crise du carburant (gasoil, essence) est devenue le prétexte idéal pour certains commerçants de monter aux enchères. Autrement dit, d’augmenter les prix de leurs produits. Il s’agit des produits de consommation courante ou de première nécessité. De même, les fruits et légumes aussi sont devenus tous intouchables dans différents marchés. Certes, on constate une augmentation des frais de déplacement, cela peut avoir des incidents sur les nouveaux produits en vente, mais est-ce valable pour des anciens stocks ? Décidément pas. Seulement, comme toute crise, des profiteurs osent imposer leur loi sur les prix des produits de consommation courante.
Dado Camara
